Démocratie participative : késako ?

Apparue à la fin des années 1970, cette nouvelle forme d’exercice du pouvoir est une réponse aux interrogations sur les limites de la démocratie représentative. En offrant la possibilité à chacun de s’impliquer dans la vie de sa commune,  elle place les habitants au coeur des actions menées par la collectivité.
Ils sont alors considérés non pas comme des consommateurs de services publics, mais bien comme des citoyens usagers, actifs dans le processus de fabrication des politiques publiques.
Pouvant réunir à la fois des élus, citoyens et personnes expertes, ces démarches invitent chacun à passer de l’expression de ses besoins à la compréhension de ceux des autres, de la confrontation des
intérêts à l’indispensable prise en compte de l’intérêt général. Garants de ce dernier, les élus restent nécessairement décisionnaires.

La démocratie participative : pour quoi faire ?

Recherchant la complémentarité avec la démocratie représentative,  elle apporte aux élus une nouvelle expertise dans la conception des projets :

  • Une meilleure compréhension du fonctionnement des collectivités et des décisions qu’elle prend.
  • La possibilité pour les usagers de faire vivre le débat public et de participer à l’élaboration des projets déterminants pour l’avenir de leur ville. Elle encourage et valorise les initiatives
    citoyennes, la cohésion sociale et l’implication des citoyens, pour enrichir la vie de la cité.
  • Une  cohérence avec les objectifs du développement durable et de l’Agenda 21 « Saint-Avé 2030 » adopté par la collectivité, dont l’un des enjeux est « Tous acteurs : participation citoyenne, mobilisation dans la durée ». L’ensemble des dispositions de cette charte vise ainsi à développer une « culture de la concertation », pour que chaque projet
    fasse l’objet d’une réflexion, par les élus, sur le degré de participation adapté.

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