Vie locale

Publié le mardi 10 mars 2020

La brigade numérique en questions

Besoin de contacter la gendarmerie ? De réponses concernant certaines démarches administratives ou judiciaires spécifiques ? D’une information sur le recrutement ? Depuis le 27 février 2018, la brigade numérique est là pour vous répondre !

Quel est l’objectif de la brigade numérique ?

  • C’est avant tout une nouvelle offre de services, en réponse aux besoins et aux attentes des usagers, dont les comportements ont changé dans une société où l’hyper connectivité a bouleversé les usages et les réflexes (rendez-vous, relations entre individus, achats en ligne…).
  • La brigade numérique est une démarche innovante, dont l’objectif est de proposer aux usagers un contact simplifié, enrichi et rénové avec la gendarmerie nationale, en tout lieu et en tout temps, pour répondre à leurs interrogations. Partant du constat que de plus en plus d’usagers n’ont plus le temps de se rendre dans les unités territoriales, l’ambition de la brigade numérique est de fluidifier la relation entre les usagers et les gendarmes, à partir d’objets connectés tels que des smartphones, tablettes et ordinateurs devenus d’usage courant.

Comment fonctionne-t-elle ?

  • Elle fonctionne 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, sans traiter les urgences qui restent de la compétence des plateformes des services idoines (17, 18, 15 et 112). Le citoyen peut ainsi, depuis l’interface de son choix (smartphone, tablette, ordinateur…), contacter en permanence la gendarmerie. Plusieurs canaux lui sont proposés tels les réseaux sociaux.
  • Un opérateur de la gendarmerie évalue la demande et propose soit une assistance en ligne, soit un rendez-vous avec un gendarme dans le lieu de son choix. En complément, ces mêmes usagers peuvent accéder à un centre d’aide (type FAQ) qui leur permet de rechercher, en autonomie, des réponses à des questions d’ordre général.
La brigade numérique n’a pas vocation à recevoir des plaintes. Néanmoins, ses personnels, officiers de police judiciaire détenteurs d’une habilitation nationale, pourront d’initiative se saisir des faits constituant des infractions pénales dont ils auront connaissance et les transmettre à l’unité de gendarmerie ou de police compétente dans le cadre du « guichet unique ».

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